Il ne faut pas hurler, il faut raconter son désarroi pour ne pas sombrer dans la douce folie d'un autre jour naissant.
Comment se réchauffer quand le c½ur des êtres est aussi froid que l'air ambiant ?
Depuis fin décembre tout bascule. 2009 s'annonçait belle et pétillante mais elle me saisie de froid. Je me sentais tellement bien quand je suis rentrée. La quiétude et la folie d'une semaine. La passion qui anime que l'on voit vivre dans les yeux de l'autre et qui du coup nous fait nous demander pourquoi les Hommes sont si ternes, pourquoi Nous sommes si tristes, si apte à nous apitoyer sur nous même. Pourquoi je ne vis pas, autant que lui ? Il me fait tournoyer, il est à côté quand enfin je chante sans avoir peur et là je vis, je ressens. Alors une décision un changement : Vis !
Je rentre, un pincement au c½ur : aïe !... je ressens... et j'aime. Mes petits bonheurs sont vraiment là. Ma famille, mon ange, mes études, ma ville, mes 3 « chez-moi », mes amis. Oui je vis et j'aime et tout s'accélère c'est presque trop beau... pour durer.
Coupée dans mon élan j'étouffe, je suffoque. Non c'est vrai ce n'est pas à moi d'avoir ce poids sur les épaules mais comment je pourrais faire pour m'en débarrasser ? Alors je souris malgré tout. C'est tellement facile de mentir, de se cacher derrière des faux semblants. Je finis presque par en rire, par en niais l'importance.
Au fond de moi j'ai envie de partir, le plus loin possible. Me couper de tout le temps qu'il faut, disparaître jusqu'à être apaisée. C'est lâche ?
« On reconnait le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va. »
C'est tellement vrai. Vague à l'âme.
Comment se réchauffer quand le c½ur des êtres est aussi froid que l'air ambiant ?
Depuis fin décembre tout bascule. 2009 s'annonçait belle et pétillante mais elle me saisie de froid. Je me sentais tellement bien quand je suis rentrée. La quiétude et la folie d'une semaine. La passion qui anime que l'on voit vivre dans les yeux de l'autre et qui du coup nous fait nous demander pourquoi les Hommes sont si ternes, pourquoi Nous sommes si tristes, si apte à nous apitoyer sur nous même. Pourquoi je ne vis pas, autant que lui ? Il me fait tournoyer, il est à côté quand enfin je chante sans avoir peur et là je vis, je ressens. Alors une décision un changement : Vis !
Je rentre, un pincement au c½ur : aïe !... je ressens... et j'aime. Mes petits bonheurs sont vraiment là. Ma famille, mon ange, mes études, ma ville, mes 3 « chez-moi », mes amis. Oui je vis et j'aime et tout s'accélère c'est presque trop beau... pour durer.
Coupée dans mon élan j'étouffe, je suffoque. Non c'est vrai ce n'est pas à moi d'avoir ce poids sur les épaules mais comment je pourrais faire pour m'en débarrasser ? Alors je souris malgré tout. C'est tellement facile de mentir, de se cacher derrière des faux semblants. Je finis presque par en rire, par en niais l'importance.
Au fond de moi j'ai envie de partir, le plus loin possible. Me couper de tout le temps qu'il faut, disparaître jusqu'à être apaisée. C'est lâche ?
« On reconnait le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va. »
C'est tellement vrai. Vague à l'âme.
